lundi 24 avril 2017

Swap Livres et Thés

Je suis une amoureuse des swap, c'est bien j'adore ça. Le principe est simple, il s'agit d'un échange de colis autour (très souvent) d'un thème donné.
Quand j'ai vu l'intitulé Swap Livres et Thés sur Livraddict autant dir que je me suis précipitée ! C'est avec ma copine du blog maelysaimelire que j'ai partagé ce super moment et (comme d'habitude) j'ai été enchantée par toutes ses petites attentions. Je vous montre ça tout de suite !










vendredi 10 mars 2017

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

Ce livre... 
tout le monde en a parlé, beaucoup, si bien que je l'ai laissé trèèèès longtemps dans ma pal... Heureusement, avec ma copine du blog Maelysaimelire on a décidé de le lire en lecture commune et ça m'a sacrément motivé !



Résumé :

À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.
Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Mon avis :


Je me méfie toujours des livres à l'action trépidante dans lesquels le lecteur ne reprend pas son souffle une minute. J'ai toujours la sensation (à tort ou à raison) que ça cache des défauts de style.  Bon en gros, pour la faire courte, moi j'aime bien les livres calmes où tous les mots sont pesés et dégustés. Mais oui, mais oui, ne vous énervez pas ! je sais bien qu'on peut aussi retrouver ça dans des livres à 100 à l'heure. 
Ce livre, donc, je l'ai englouti en 3 jours tellement j'avais envie de connaître le fin mot de l'histoire. C'est que la plume de Dicker ne doit pas être si mauvaise. Je ne vais pas vous dire qu'il s'agit d'un coup de coeur, car même si je l'ai lu très vite je ne suis pas tombée sous le charme de l'auteur. Mais je ne peux pas nier le fait qu'il joue très bien avec nos nerfs tout au long du roman. J'avais trouvé le meurtrier à la moitié du livre mais vraiment pas avec le bon motif et ça, ça m'a bien plu même si la révélation du pourquoi du comment est quand même un peu tarte à mon goût. Mais que voulez-vous, le destin parfois... Je ne peux pas vous en dire plus, vous vous en doutez bien, parce que sinon il n'y plus trop d'interêt à lire le bouquin... et c'est bien ça qui me chagrine.
J'ai toujours un peu de mal à me dire qu'on ne lit un livre que pour en connaître la fin. 
La mise en abîme de l'écriture (effet vu et revu en littérature) est assez interessante et les liens entre Marcus et Harry ont une beauté figée, mais elle aussi dans ce qu'on attend d'une relation maître élève, sans grande folie. 
Là où Joel Dicker est fort c'est l'attente, quand on croit tenir quelque chose un nouvel élément arrive et fait tout basculer ; c'est la raison pour laquelle j'ai lu ce livre si vite. 
Il y a un personnage qui m'a intrigué et fait rire ... la mère de Marcus. J'ai vraiment apprécié ses interventions hystériques. L'auteur a un vrai talent pour écrire les conversations téléphoniques (ce n'est pas ironique). Le rythme est puissant, entraînant et drôle. Je serai curieuse de découvrir ce personnage de la mère et le pourquoi de son hystérie, pourquoi pas dans Le livre des Baltimore...

Malgré mon avis mitigé je vous conseille vraiment de lire ce livre ; déjà pour vous faire votre propre opinion mais aussi parce que vous risquez de passer un bon moment (et franchement, entre nous, on est toujours un peu fier de terminer rapidement un gros pavé ;) )

Vivez, lisez !

jeudi 9 mars 2017

Eva dort

Ce livre traînait depuis deux bonnes années dans ma Pal. Je me souviens l'avoir acheté dans une petite librairie de Chambéry auprès d'une libraire pour qui il avait été un coup de coeur. 
Francesca Melandri en était alors à son premier roman. Entre temps j'ai lu son deuxième, Plus haut que la mer, dont j'avais aimé le style et les personnages solitaires et touchants, mais qui était trop court à mon goût. 



Mille trois cent quatre-vingt-dix-sept kilomètres. Eva voyage en train depuis son Tyrol du Sud natal jusqu'en Calabre pour rendre visite à Vito, disparu de sa vie trop tôt et depuis trop longtemps, que la maladie menace d'emporter. Durant ce trajet du nord au sud de l'Italie, de sa région frontalière et germanophone au Sud profond, c'est toute son enfance et l'histoire de sa mère Gerda qui défilent dans sa tête.

Eva se remémore aussi le destin du Haut-Adige, passé en 1919 de l'Empire austro-hongrois défait à l'Italie, que Mussolini essaya d'italianiser de force et qui par la volonté d'un homme, Silvius Magnago, obtint de Rome un statut d'autonomie mettant fin aux actions terroristes et évitant une probable guerre civile.
 Inoubliable fresque historique et familiale, Eva dort brosse le portrait d'une mère exceptionnelle et, à travers l'histoire du Tyrol du Sud, celui de toute la nation italienne à l'unité encore fragile. 


Je me suis autorisée à raccourcir un peu le résumé de l'éditeur qui en dit beaucoup trop à mon goût. Vous l'aurez compris, dans ce roman, on navigue entre une histoire de femmes et l'histoire d'un pays, d'une région. On est face à un roman duquel on sort moins bête ou plus intelligent, c'est selon...
Eva dort c'est l'histoire d'Eva bien sûr mais aussi de Gerda, sa mère. une jeune femme belle et forte au passé difficile qui se retrouve mère très jeune mais qui n'abandonnera jamais la partie. Gerda ma bien plus touché qu'Eva. C'est une femme moderne et puissante, elle dégage autour d'elle quelque chose d'incroyable. J'ai adoré voir l'évolution de la plume de Francesca Melandri entre ses deux livres. Le premier (Eva dort) a quelques maladresses qui rendent certains passages un peu long alors que dans le second (Plus haut que la mer dont je vous ai déjà parlé) ce n'est plus le cas. Pourtant les deux romans sont des romans "lents" avec de longues descriptions, le temps semble flotter (bien que Eva dort parcours toute une vie). Vous le savez j'aime ces atmosphères et ces temps calmes dans les romans. Ils mettent souvent en lumière toute la beauté de la plume de l'auteur. C'est encore une fois le cas ici, Francesca Melandri livre son art sans fioriture, au lecteur ensuite de l'apprécier à sa juste valeur. 

Vivez, lisez !

vendredi 6 janvier 2017

Le vieil homme et la mer, adaptation BD

Le vieil homme et la mer ...
je crois que le roman d'Hemingway fait partie de ces livres qui vous accompagnent tout au long d'une vie. L'adaptation BD de Thierry Murat est un hommage magnifique à l'oeuvre originale.




Résumé du roman : (collection Folio)
«Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, je n'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux qui tue l'autre.
Qu'est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.»

Mon avis sur l'adaptation BD :
D'abord il faut bien précisé qu'on va parler d'une BD librement adaptée du roman d'Hemingway. En effet, vous ne retrouverez pas le texte intégral mais l'émotion, elle, sera bien au rendez-vous. Les planches sont superbes et les couleurs incroyables.  Le coup de crayon est surprenant et les tons orangés ou bleus sombres très prononcés donnent tout le relief nécessaire à l'atmosphère si particulière de cette histoire. Je me suis doucement laissée envoûter par les pages. Le tout passe presque trop vite, on en voudrait un peu plus. Avec des traits simples et précis on retrouve toute la tension de la lutte entre LE poisson et le vieil homme. Il m'est atrocement difficile de vous en dire plus car c'est une oeuvre qui se goûte et se regarde, longuement, au calme. Je suis sous le charme et on peut clairement parler de coup de coeur.

Vivez, Lisez

mardi 29 novembre 2016

Les enfants de la mer

Je ne lis pas de manga, ce n'est en général pas un genre qui m'attire bien que j'ai déjà essayé quelques titres. Si j'ai lu, que dis-je, dévoré, celui-ci c'est pour deux raisons ...



Déjà il faut bien le dire, la couverture est magnifique, superbe, splendide. Cette "simple" image nous plonge directement dans une atmosphère toute particulière. 
Ensuite, deuxième point fort ... LA MER ! 
Pour moi c'est forcément un argument de taille et en tournant les premières pages on retrouve des baleines... donc là que vous voulez vous ? Je ne réponds plus de rien. 

Je me suis totalement laissée embarquer dans l'aventure de cette jeune fille à l'histoire familiale visiblement pas simple. Elle va très vite découvrir deux garçons très mystérieux qui ont grandit dans la mer... Il se trame quelques chose d'étrange et plusieurs poissons disparaissent un peu partout autour du globe. Ce premier tome ne nous apporte pas beaucoup de réponses mais fait gonfler le mystère et nous permet de nous attacher aux différents personnages.
Ruka (la jeune fille) est topissime. Elle est très débrouillarde et curieuse, tout ce que j'aime en fait. 
Même si vous n'êtes pas fan en temps normal de manga, celui-ci est vraiment à dévorer et les dessins sont tout simplement magnifique. 

Il ne vous reste plus qu'à foncer découvrir Les enfants de la mer !

Vivez, lisez

samedi 17 septembre 2016

Le livre de Perle

J'ai reçu ce livre lors d'un swap il y a plus d'un an... 


Résumé :
(précision... comme tous les résumés sur le blog, il s'agit du résumé de la maison d'édition)
Il vient d'un monde lointain auquel le nôtre ne croit plus. Son grand amour l'attend là-bas, il en est sûr. Pris au piège de notre histoire, Joshua Perle aura-t-il assez de toute une vie pour trouver le chemin du retour ?

Mon avis :
D'abord il faut quand même parler de cette couverture que je trouve magnifique. Déjà, elle me faisait rêver et voyager. Et de voyages il va en être question ... Ce livre est exactement ce que j'aime en littérature. C'est un roman jeunesse qui ne prend pas le lecteur pour un jeune imbécile incapable de démêler la moindre intrigue ou de comprendre les subtilités de la langue écrite. Le lecteur n'a qu'à s'accrocher et savourer, peut importe son âge ! 
Dans ce roman il y a à la fois du mystère, de la magie, un soupçon de conte de fée, de l'amour, des guimauves, des vieilles valises et un appareil photo... ça donne envie non ? 
Je me suis laissée absorber par cette belle histoire dont la fin est à interpréter par le lecteur. Timothée de Fombelle écrit avec une fluidité et une rondeur reconnaissables entre toutes. Quand il parle du magasin de guimauves l'odeur nous en arrive jusqu'au narines ; quand l'un des protagoniste plonge dans une rivière glacée, des frissons nous parcourent le corps et quand des bruits de pas ce font entendre derrière une porte close depuis des années l'espoir fait battre notre cœur à tout rompre.
Que vous soyez vieux, jeune ou entre les deux, n'oubliez pas... 
Ne dites jamais que vous ne croyez pas aux fées... 

Vivez, Lisez et Rêvez !

jeudi 15 septembre 2016

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry... ne changea pas le miens

L'histoire de ce livre m'intriguait énormément... Un homme sort de chez lui pour poster une lettre mais il va finalement parcourir plus de 1000 km en traversant l’Angleterre... 
Pourquoi ? Comment ?



Résumé :
Ce matin-là, lorsqu'Harold Fry quitte son appartement pour aller poster une lettre, fermant la porte sur son épouse qui passe l'aspirateur, il est loin de se douter que cette promenade deviendra une traversée de l'Angleterre. Sans boussole ni carte, sans téléphone ni chaussures de marche, il fait le premier pas. La seule chose qu'il sait c'est qu'il doit absolument continuer. Pour sauver une vie. Jeune retraité à la vie bien rangée, malmené par une épouse exaspérante dans ses paroles et ses gestes, Harold Fry reçoit un matin une lettre d'une vieille amie perdue de vue depuis longtemps qui lui annonce sa mort prochaine. Un courrier auquel il s'empresse de répondre. Une réponse qu'il s'empresse d'aller porter à la boîte aux lettres la plus proche, une impulsion qui lui dicte d'aller jusqu'à la prochaine... Harold sort de la ville, animé par l'intuition qu'il doit remettre cette lettre en main propre à son amie. Et que, tant qu'il marchera, elle vivra. Poussé par cette conviction indéfectible, Harold entame alors une véritable pélerinage à travers le pays. L'occasion pour lui de réfléchir sur sa vie, ses regrets, son avenir.

Mon avis : 
Malgré tout mon enthousiasme, mon ardeur est redescendue aussi vite qu'un soufflé au fromage pas assez cuit... Après les 20 premières pages on comprend déjà plus ou moins comment le livre va se terminer. Cependant ce roman de Rachel Joyce est plein de beaux messages et de belles valeurs (malheureusement ça ne fait pas tout). Le plus gros soucis reste vraiment le rythme du texte. C'est tellement long par moment, on traîne, on revient sur ses pas, on tournicote... Mais peut-être cela est-il un choix de l'auteur car la marche du héros es,t elle aussi, lente et chaotique. Toujours est-il que je me suis pas mal ennuyée. L'écriture ne sert pas l'histoire et on se retrouve face à roman de plage (le genre léger qui se lit sans faire attention) alors que l'intrigue offrait bien d'autres possibilités. C'est dommage... Quoi qu'il en soit c'est tout de même un livre que je pourrais conseiller aux âmes un peu fleurs bleues qui veulent retrouver un message d'espoir. Les personnages sont attachants (même s'ils se dévoilent bien trop vite). Harold Fry et sa femme ont le même passé mais leur vision sur celui-ci est tellement divergente qu'on a l'impression de voir de histoires différentes. C'est vraiment la partie intéressante du livre ; comment vit-on avec son passé ? Comment reconnait-on nos erreurs et que pouvons-nous faire pour avancer. 

Un livre que je suis contente d'avoir lu mais qui ne me restera pas des années en mémoire. 

Vivez, Lisez !